Lors du Conseil de Paris de juin 2026, la Ville de Paris a voté l’attribution de la citoyenneté d’honneur aux populations civiles de Gaza et de Cisjordanie, ainsi qu’aux journalistes palestiniens qui, au péril de leur vie, continuent de témoigner de ce qui se passe sur place. C’est une décision forte, attendue, et qui fait honneur à notre capitale.
Paris est une ville des droits humains. En adoptant cette délibération, le Conseil de Paris affirme l’humanisme de notre ville et son attachement à la solidarité avec les peuples opprimés. Cet événement, en présence de l’ambassadrice Hala Abou-Hassira, était l’occasion de rappeler que nous serons toujours aux côtés du peuple palestinien, qui ne réclame que la liberté et la possibilité de vivre en paix dans un État de Palestine souverain.
Comme je l’ai dit, cette initiative est « un acte symbolique qui honore notre capitale ». Mais derrière le symbole, il y a une réalité : celle d’un peuple opprimé depuis des décennies qui subit un génocide.
À l’heure où la communauté internationale peine à faire respecter le droit international humanitaire, où les résolutions de l’ONU sont bafouées et où l’impunité semble régner, les actes symboliques comme celui-ci sont nécessaires. Ils rappellent que le silence et l’indifférence ne peuvent jamais être une réponse face aux souffrances d’un peuple et à la violation de ses droits fondamentaux.
